La jarre de Pandore
musique, scène locale & bibliothèquesSi j’avais été payée
à chaque fois que j’ai tapé le mot “Noël” ces dernières semaines, j’aurai un 14ème mois de salaire. (que le dieu de la coordination des temps m’épargne)
Dans toute équipe où il y a au moins deux discothécaires -je n’aime pas l’expression bibliothécaire musical, ça me donne l’impression d’être une boite qui débite une musique faiblarde dès que j’ouvre ma bouche- (et je l’ouvre souvent)-, les musiques dites fonctionnelles, à ma connaissance, ne font jamais l’objet d’âpres négociations.
Enfin si, pour ne PAS avoir à s’en occuper. Tractations de mandarins, subtilités mazarines, un soupçon de machiavélisme, rien n’y a fait, elles m’ont été échues.
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Lundi, j’ai assisté
à une soutenance de thèse en pharmacie, qui portait sur l’action supposée du bicarbonate de soudes sur les mycoses. Miam.
Ma copine (oui parce que je ne passe pas mes lundis à courrir les soutenances de thèses) a donc démontré, avec toute la beauté de la méthode scientifique, l’action fongistatique dudit bicarbonate, et les dosages efficaces.
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Music for tourists
Music for Tourists / Chris Garneau. Fargo, 2008.
Chez Chris Garneau, tout à l’air fragile et à fleur de peau ; et son physique de Bambi échappé du bois, et sa voix. D’emblée, on pourrait la trouver soit irritante, soit touchante, et parfois à la limite de étranglement. Joanna Newsome, dans le genre folk de son premier album “The Milk Eyed Mender”, provoque les mêmes réactions. Egalement pianiste, Chris Garneau s’essaye à la reprise avec bonheur (enfin… façon de parler, s’agissant d’une chanson d’Elliott Smith) de “Between the bars”. Lisez la suite de cette entrée »
Victoire par K.O.
Boxer / The National. Beggars Banquet, 2007.
Ô joie
Il m’arrive de temps en temps de vivre un moment de grâce, que dis-je, une épiphanie, avec toi, chère abonné(e) de la médiathèque.
Aujourd’hui tu t’es matérialisée sous les traits d’une jeune maman qui s’adressait à son petit dans sa langue maternelle. A vue de nez, anglais option US. Ce qui était rigolo, c’était que ton petit (2-3 ans à tout casser, mais je ne suis pas experte) te répondait en français. Langue que tu maitrises parfaitement, comme j’ai pu le constater plus tard.
Interférences
Décidément, j’ai de la chance.
Je n’avais pas plus tôt pris des résolutions pour mieux suivre l’actualité musicale locale au lieu de paresseusement compter sur la visite des artistes eux même, qu’une autre personne se présente vendredi dernier pour déposer une affiche pour le Festival Interférences.
J’en ai profité pour me renseigner sur la programmation, il y avait pleins de groupes que je ne connaissais pas.
C’est parti !
Pour qui sonne le glas
What the toll tells / Two Gallants. Saddle Creek , 2006
Les amateurs de blues, de punk, de folk-rock se retrouveront peut-être autour de cet album, qui fait un sort à la succession de Robert Johnson, Dylan, Nirvana & consorts.
Un type est venu, ou comment je m’occupe comme je peux de la scène locale en bibliothèque
Il est venu, je disais donc, à la bibliothèque, et m’a donné son cd.
Juste avant, je venais de recroiser un autre musicien, dont l’album venait d’être commandé chez notre disquaire. Il n’avait pas été encore payé et venait aux nouvelles.
Ces deux groupes, je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce qu’ils viennent. Et bien leur en a pris, parce que ces derniers temps, j’ai manqué d’aller à la pêche. Et taquiner le goujon, eh bien, ça prend du temps.
Aujourd’hui j’ai croisé Bertrand Cantat
en beau jeune.
Et ça m’a décidé à créer un énième blog sur la musique, en bibliothèque avec DADVSI, Hadopi & tutti quanti qui louchent dessus. Meme, surtout, si ça se fait très bien ailleurs.
J’ai même trouvé un -petit- angle, comme on dit de faire aux apprentis journalistes. Parler des groupes locaux.
Imparable.
A second of June ” June the third”



